Jeudi 15 octobre 2009
Pour moi Assassin's Creed représente le récent laisser-aller d'Ubisoft au même titre que le dernier Prince Of Persia.

Pourtant le jeu était plus qu'alléchant. Déjà graphiquement c'est pour moi l'un des premiers vrais jeux "next-gen". Une foule interactive qui devait se comporter comme une vraie foule, une IA poussée, un système de combat innovant and so on... En plus j'ai eu la chance d'assister à une présentation du jeu 3 mois avant sa sortie avec un responsable de la com' d'Ubi France, et on nous avait fait miroiter un jeu réellement bluffant en nous présentant la tentative d'assassinat contre Guillaume de Montferrat.

Mais voilà manette en main la réalité est toute autre. Les assassinats se succèdent et se ressemblent beaucoup. De même que les différentes enquêtes, repérages au sommet des tours et autres sauvetages de passants. Et pour avoir joué à la version PC, l'ajout de deux types de mission ne change pas grand chose à ce sentiment constant de déjà-vu.



Arrivé en ville on a qu'une hâte c'est d'en finir rapidement avec ces fastidieuses investigations afin d'aller tuer notre cible. Et là encore c'est toujours le même schéma : on attend qu'il ait fini son discours, on marche discrètement derrière lui et hop une lame dans le dos. De plus, on peut même faire tout cela sans discrétion en engageant le combat. Là une dizaine de gardes viennent à la rescousse, mais c'est loin d'être un problème avec le système de combat du jeu.

En effet, notre cher Altaïr dispose d'un contre : dès qu'un ennemi attaque (on les voit venir en plus) il suffit de riposter avec le bon timing afin de tuer notre assaillant. De plus, même entouré d'une dizaine d'ennemis, ceux-ci n'attaquent qu'un par un ce qui rend la tâche très aisée. On se retrouve alors dans des situations totalement ridicules à se battre contre une vingtaine et à s'en sortir vainqueur. Où est la notion d'assassinat ici?



J'en viens ensuite au "système de détection". Au début du jeu tout va bien on peut courir devant les gardes, pas de problème. Au fur à mesure, les gardes sont beaucoup plus sensibles à certaines actions comme courir comme un dératé dans les rues ou bien se balader sur les toits. Dans le principe c'est une idée assez intéressante mais en pratique il y a tout de même certains défauts génants. La dissimulation de l'assassin repose sur la similitude entre ses habits et ceux d'un prêtre quelconque (comme expliqué par Sibrand), seulement Altaïr dispose d'une épée et d'une lame courte toutes deux très visibles. Comment font les gardes pour ne pas les voir? Et ce n'est pas tout, une touche permet en effet de passer pour un religieux en priant et en marchant tout doucement. Ainsi, si l'on tue quelqu'un et que l'on prie juste après, le garde sera dans l'incapacité de découvrir l'auteur du méfait.



Je pourrai encore continuer sur le sujet mais je pense que mon point de vue est assez clair. Cependant ce qui me chagrine c'est qu'il y a tout de même les bases d'un très bon jeu derrière ces défauts. Ainsi, l'histoire est assez prenante, des graphismes impressionants, une sensation de liberté améliorée grâce à la capacité de grimper n'importe où, un contrôle du personnage totalement maîtrisé, la possibilité de monter un cheval, une atmosphère qui retranscrit bien la vie à cette époque etc... C'est vraiment rageant de voir un tel potentiel gâché par de tels défauts et de devoir attendre une suite pour corriger ces défauts. Le dernier Prince Of Persia m'a donné la même impression : très beaux graphismes, des contrôles soignés, une histoire sympa mais le jeu reste très très répétitif.

En fin de compte Assassin's Creed est plus une preview qu'un véritable jeu (j'exagère peut-être un peu mais c'est l'idée). Il ne reste plus qu'à espérer que la suite sera plus complète, plus diversifiée et que l'on aura droit à une IA moins stupide.
Par TheB00gieMan - Publié dans : Jeux vidéos
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Mercredi 27 mai 2009
Quelques vidéos mythiques













Par TheB00gieMan - Publié dans : Vidéos
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Mardi 26 mai 2009
Un des avantages de l'EPITA est la quantité de films/séries/animes/jeux détenus par les étudiants. Ainsi on en découvre régulièrement certains qui méritent que l'on s'y attarde. Code Geass en fait partie.

Tout d'abord un petit topo sur l'histoire de cet anime.
Le 10 août 2010 du calendrier impérial, l'empire sacré de Britannia écrase les forces japonaises et conquiert le pays en moins d'un mois grâce à leurs nouveaux mechas nommés Knightmare. Dans la défaite, le Japon perdit son indépendance et fut renommé Area 11. Les japonais quant à eux perdirent tous leurs droits et leur identité nationale, renommés Eleven. Ils furent déplacés dans des ghettos, cédant la majeure part du territoire aux colons britanniens. Pourtant des mouvements rebelles naissent et les nationalistes japonais continuent la lutte pour l'indépendance.
Un jeune homme nommé Lelouch s'est juré de détruire l'empire de Britannia depuis que son père, l'empereur de Britannia lui-même, ne fit rien pour pourchasser les responsables de l'attentat qui coûta la vie de sa mère et qui mutila sa jeune sœur.

Sept ans plus tard, lors d'une altercation entre un groupe de rebelles Eleven et l'armée britannienne, il découvre un secret militaire : une mystérieuse jeune fille. En entrant en contact avec elle, Lelouch obtient le Geass, le « pouvoir de l'obéissance absolue » qui lui permet d'imposer sa volonté à toute personne qui croise son regard. Ce pouvoir est cependant limité par le fait qu'il n'est possible de donner qu'un unique ordre à une personne. Grâce à ce pouvoir, Lelouch va pouvoir mener son combat tant voulu contre Britannia afin de réaliser ses deux rêves : venger sa mère et créer un monde où sa sœur pourra vivre en paix.



Cet anime fait beaucoup penser à Death Note dans la mesure où le héros est un étudiant particulièrement brillant qui ne recule devant rien pour atteindre ses objectifs. Seulement contrairement à celui-ci, le scénario de Code Geass ne faiblit pas au cours du temps. Même si on peut regretter lors de rares moments de petites incohérences (qui a dit Mao?) cela n'entâche en rien la qualité de cet anime. Il est réellement impossible de prévoir la fin avant les 2 derniers épisodes et l'on va de surprises en surprises sans trop d'excès. Les personnages sont pour la plupart très charismatiques (ah Lelouch, C.C...) et on s'attache à eux assez rapidement. Le tout accompagné par une bande-son de très grande qualité (notamment le thème de fin) devraient finir de vous convaincre de la qualité de cet anime.



Il a gagné de nombreux prix dont celui de meilleur série TV deux ans de suite au Tokyo Anime Award (2008-2009). On notera également que le doubleur anglais de Lelouch est le même que celui de Nero dans Devil May Cry 4!
Par Ganon - Publié dans : Animes
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Mardi 26 mai 2009
Déjà la fin d'une année qui se sera écoulée bien vite. Une bonne occasion de se remémorer certains bons/mauvais moments de celle-ci juste avant les partiels et autres soutenances finales.


La première année en école post-bac change assez radicalement du rythme "vacances" que nous permet de suivre le lycée. Ici s'achèvent les nuits complètes et commence le vrai travail. Heureusement on ne laisse pas que de bonnes choses derrière et on peut rapidement oublier des matières comme la biologie, l'histoire, la philosophie, l'allemand ou encore le latin. L'air de rien cela aide pas mal.

L'année commence par trois semaines de séminaire, censé nous remettre à niveau. N'oublions pas que l'on sort de près de trois mois de vacances. Le programme est simple : le matin, de l'algorithmie et l'après-midi, des mathématiques. Pour les maths rien de bien sorcier, puisque l'on ne fait que reprendre le programme de Terminale. En algo c'est une toute autre histoire puisque bon nombre d'élèves n'ont jamais véritablement fait de programmation (pour l'anecdote on se souviendra de cette question de notre cher prof "Qui n'a jamais touché un clavier?"). Heureusement on commence en douceur avec des premiers algos simples comme coder une factorielle sur OCamL.



Une fois le séminaire terminé il est temps de se détendre un peu. Les spés (2e année) organisent en effet une journée d'intégration allant dans ce sens ce qui permet également de faire connaissance avec d'autres camarades de la promo. Au programme : vente de sopalin, lancer de flamby, bierre-pong, mini-bus et beaucoup d'autres. Mais ce n'est pas tout : cette journée d'inté est en effet suivie de la première VJN de l'année. Et là encore il y a du choix : concerts, karaoké, LAN, jeux-vidéos, oldies, Guitar Hero, Rubik's Cube... Après un week-end pour se remettre de nos émotions (couchés à 6h quand même), les choses sérieuses commencent.



De nouvelles matières sont venues se greffer à celles précédemment citées : physique, électronique, TP d'info, anglais général et technique et méthodologie. Pour la plupart pas grand chose de nouveau sauf la méthodo. Ce nom n'en dit effectivement pas beaucoup. Il s'avère finalement que cette matière est un mix de français/philo "light". Francais car pas mal de tests d'orthographe sont effectués (cela peut paraître superflu mais vu certains phénomènes ce n'est pas le cas) et également des résumés comme dans une prépa classique (on nous propose un texte que l'on doit résumer avec un nombre de mots donnés). Pour le côté philo c'est peu poussé puisque cela se résume à des pseudo-débats sur des thèmes d'actualité. Seulement cela ne remplit pas toutes les heures et nous avons donc le droit chaque semaine à un exposé sur des sujets divers et variés (sous-marins, déchets nucléaires, Aveyron...). Finalement cette matière présente très peu d'intérêt puisque même en la négligeant toute la promo réussit à obtenir une moyenne plus qu'honorable.

La deuxième "nouvelle" matière est le TP d'info. Une fois par semaine deux ACD (Assistant CamL Delphi) nous présentent un nouveau TP. Les ACD sont en Ing1 et sont donc encore étudiants à l'EPITA ce qui facilite le dialogue. Après un bref rappel des notions abordées en cours et en TD, on se lance dans l'implémentation du TP qui peut avoir différentes formes : Sudoku, Bomberman, moteur physique... En 3h on a rarement le temps de finir mais qu'à cela ne tienne, tous les TPs doivent être rendus au plus tard le dimanche à 11h42 via l'intranet. En réalité tout n'est pas si rose notamment grâce à une méthode de correction pour le moins étrange de nos chers ACDs, des sujets bourrés de fautes ou encore des deadlines changées à la dernière minute. Toutefois rien de dramatique puisque les notes d'IP (Informatique Pratique) peuvent être compensées grâce au projet.



Parlons-en d'ailleurs de ce fameux projet. Il consiste à créer un jeu sur une année (8 mois plutôt) en utilisant des outils imposés. Ce projet réunit quatre étudiants (ou trois pour les moins chanceux) qui vont chercher à créer un jeu entièrement eux-mêmes. Pour nous le présenter, une conférence a été organisée où les spés nous présentent leurs jeux de l'an dernier. On assiste ainsi à la démonstration de tous types de jeux : Shoot'em Up, Course, Plate-formes et même, pour les majors, un Warcraft-like. Plusieurs étapes vont intervenir dans le processus. Tout d'abord la création du groupe qui se révèlera primordiale plus tard. Vient ensuite le cahier des charges où l'on va décrire sur 40 pages comment on conçoit notre jeu ainsi qu'une répartition des tâches.



Une fois ces étapes validées par Krisboul le prof d'algo, le codage peut enfin commencer. Et là c'est bien souvent le drame car le début est très difficile. En effet, si l'on a des cours d'algo ceux-ci ne portent en aucune façon sur la façon de créer un rendu graphique. Il y a donc un véritable travail de recherche à effectuer ne serait-ce que pour afficher un simple cube dans une fenêtre. Le projet n'est pas seulement évalué à la fin de l'année, mais ponctuellement lors de soutenances où l'on montre les progrès apportés au jeu. Cela demande un réel travail en dehors de l'école et également de pouvoir compter sur ses partenaires. Bon nombre de groupes ne terminent pas l'année à 4 et/ou comptent de vrais fainéants dans leur groupe. Ce qui fait notamment la différence entre les bons et très bons projets. Le projet est de loin ce qui demande le plus de travail. Chaque soutenance est précédée d'une semaine de rush où l'on ne fait que de coder et où l'on dort très peu.


Voici donc dans les grandes lignes comment se déroule l'année de sup' à l'EPITA. Il y aurait encore beaucoup à dire sur les profs, les khôlleurs, la cafet, la résidence... L'ambiance régnant dans cette école est totalement différente du lycée : la masse de travail est plus importante mais la proximité avec les étudiants d'anciennes promos est telle qu'il y a bien souvent quelqu'un prêt à venir nous donner un coup de main. De plus, comme vous l'aurez compris on se détend également beaucoup avec des soirées, concerts et autres.

Aujourd'hui le dernier cours est passé et il ne nous reste "plus" qu'une semaine de partiels comptant tout de même pour 35% de la note annuelle mais également la soutenance finale avec on l'espère un jeu complet à présenter.





Par Ganon
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Vendredi 18 juillet 2008
Trailer E3 2008 :





9 minutes de gameplay commentées par le producteur :





Une petite vidéo réalisée par moi-même mettant scène le Prince et un adversaire pour le moins imposant :


Par Ganon - Publié dans : Jeux vidéos
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